Avignon, Homard et moi

Je suis de retour du Festival d’Avignon où il me fut donné d’étancher ma soif de culture, de rencontres et de débats tout comme ma boulimie de spectacles*. Ma palme personnelle ? La compagnie du Théâtre du Mantois pour « La guerre de Troie, en moins de deux ! » au Théâtre des Halles et une mention spéciale pour « Les imposteurs » d’Alexandre Koutchevsky, mis en scène par Jean Boillot au 11*Gilgamesh-Belleville… Depuis, canicule oblige, je suis resté prostré devant le super ventilateur-brumisateur-faiseur-de-ions, cadeau de mes cousins Legras, avant que, la fraicheur enfin revenue, je décide de poursuivre l’aménagement de mon castel loirétain.
Pendant ce temps, un mangeur de homards a été remplacé par une croqueuse de services publics ! De vils politiciens envisagent d’étrangler nos retraites, d’autres signent des CETA douteux ou décorent des pandores malodorants. Attention, cependant, ils ne perdent rien pour attendre. Encore deux-trois clous, quelques plongeons dans la piscine suivis de balades en forêt : septembre me verra, tout neuf et tout bronzé, prêt une nouvelle fois à affronter l’ogre capitaliste. Jacques Aubert

*La photo de la scène du palais des Papes a été prise le soir de la représentation d’ « Architectures ». Malheureusement, vous ne verrez pas Emmanuelle Béart : c’était l’entracte !

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Classé dans Festivals, La minute de Jacquot, Rideau rouge, Sur le pavé

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